Le littoral du Gabon, terre d'écotourisme
Découvrir

Écotourisme · Tour du Gabon

Le Gabon,
85% de forêt.

Treize parcs nationaux, créés en 2002 par décret présidentiel. Une biodiversité parmi les plus riches d'Afrique. Et un Tour du Gabon, en 2004, qui a inventorié sur 5 400 km les potentialités culturelles du pays. Ebando est née de ce territoire.

Chemin de latérite rouge vers un village en lisière de forêt, lumière dorée
Un sanctuaire ! La forêt !

Tatayo, à l'issue du Tour du Gabon, février 2005

Le Gabon est ce pays d'Afrique centrale où, en 2002, le président Omar Bongo a proclamé la création de treize parcs nationaux couvrant 11% du territoire national, lors du Sommet de la Terre à Johannesburg. Une décision historique. Le Gabon compte aujourd'hui environ 1,3 million d'habitants, sur une surface équivalente à la moitié de la France, dont 85% est encore tapissée par la forêt tropicale.

L'association Ebando, depuis sa fondation en 1999, a construit une offre d'écotourisme qui n'est pas un business mais une manière de soutenir les acteurs locaux : artisans, tradi-praticiens, musiciens, écoguides. Tout est modulable selon disponibilités, budget, motivation. Du parcours d'une journée à l'expédition de dix jours chez les Babongo du Bouvondo.

Notre offre

Randonnées, excursions, expéditions.

Ruisseau et galets au cœur de la forêt gabonaise, lumière dorée filtrée par la canopée
L'eau, les galets, la forêt — le décor des parcours d'Ebando.Image symbolique

Promenade en forêt de la Mondah (3-4 heures), excursion dans les Monts de Cristal, journée dans l'Estuaire chez les artisans et maîtres initiateurs, voyage à Lambaréné, séjours de plusieurs jours dans le parc de la Lopé pour observer mandrills, gorilles et éléphants.

Et la grande expédition : sept à dix jours chez les Babongo du massif du Bouvondo, ou chez les Baka-Bibayak du Minkebe. Vie quotidienne, cueillette, pêche, vie rituelle, campement et forêt dense.

Tout cela s'organise selon disponibilité de temps et de budget. Possibilité de veillées et de rites publics (Mvett, Bwiti Disumba ou Misoko, Ombwiri) dans leur environnement naturel.

Circuits par région et par peuple

Trois peuples, trois forêts.

Les peuples premiers du Gabon ne forment pas un seul peuple, et chaque région ouvre un circuit différent. Selon le territoire visité, la rencontre se fait avec un groupe, une langue, des hôtes voisins et une vie rituelle propres. Tout reste modulable : du parcours d'une journée à l'expédition de plusieurs jours, à l'écoute des sages et de leurs relais associatifs.

Nord · pays Fang

Baka (Bibayak)

Les Baka, aussi appelés Bibayak, du nord du Gabon, en pays Fang. Gardiens d'Edzengui, esprit végétal danseur qui surgit de la forêt dense. Polyphonies, chants et danses, vie de campement et de forêt.

Centre · pays Tsogho / Massango

Babongo

Les Babongo du centre du Gabon, dans le massif du Chaillu-Bouvondo, en pays Tsogho et Massango. C'est ici que se déroule la grande expédition de sept à dix jours : cueillette, pêche, vie quotidienne et vie rituelle au cœur de la forêt dense.

Est · pays Kota / Kwélé

Bakoya

Les Bakoya de l'est du pays, autour de Mékambo, en pays Kota et Kwélé. La rencontre s'y prépare avec les relais associatifs locaux, dans le respect des protocoles et des anciens.

À cela s'ajoutent parcs naturels, villages, savanes, forêts primaires et forêts galeries, fleuves, lacs, lagunes et océan, visions d'animaux et veillées rituelles de toutes ethnies. La rencontre directe passe toujours par les associations locales, jamais sans accord préalable.

Un exemple concret

Une journée dans l'Estuaire.

Pour donner une idée du concret, voici l'un des parcours d'une seule journée, à quelques kilomètres de Libreville. Comme tout chez Ebando, il se compose à la carte selon l'heure de départ, l'envie et le temps disponible.

Route de latérite rouge de l'Estuaire vers Ntoum et Donguila, villages sereins du Gabon
La route rouge de Donguila, villages nombreux et sereins.Image documentaire

Départ au choix dans la matinée, route vers Ntoum par l'ancienne piste, en plusieurs tronçons. On rend visite à différents artisans — sculpteurs, tisserands, fabricants d'instruments — ou à des maîtres initiateurs et tradi-praticiens dans leurs lieux consacrés.

La route de Donguila pour son côté caractéristique du Gabon : terre rouge, villages nombreux et sereins. Retour vers Ntoum et bon restaurant, puis forêt dense au nord de Kougouleu, sa cascade, lieu des génies, et sa source d'eau minérale. Retour vers Libreville, le coucher de soleil en face pendant le parcours, et une grillade de poisson frais en ville.

Autre variante, vers l'est : un village Fang de tradition Bwiti, un vieux sage luthier, musicien-thérapeute, et sa famille. Un haut lieu. Repas du soir au village, retour vers minuit ou au petit matin, avec la possibilité d'une simple veillée ou d'une nuit blanche rituelle.

« Impossible n'est pas gabonais. »

Vue aérienne de la forêt équatoriale et d'une piste de terre rouge au Gabon

Le territoire

« Une biodiversité parmi les plus riches d'Afrique. »

Le Tour du Gabon · 2004

Cinq mille quatre cents kilomètres.

Du 9 août au 25 septembre 2004, quinze personnes à bord de trois véhicules ont réalisé une sorte d'inventaire des potentialités culturelles du Gabon. Initié par le CNPN, financé, organisé et réalisé par le WCS Gabon, épaulé par les musiciens-thérapeutes et les médiateurs culturels d'Ebando, avec les participations actives de Pierre-Claver Akendengué et Annie-Flore Batchiellilys.

Le projet : aller à la rencontre des villageois vivants à proximité des treize parcs nationaux, pour mieux comprendre le lien si fécond entre richesse culturelle et richesse biologique. Six semaines à l'écoute du Gabon profond.

Cette richesse biologique, le Gabon la déploie sur ses treize parcs nationaux : les éléphants de forêt et les baleines à bosse de Loango, les tortues luth venues pondre sur ses plages, la grande clairière (bai) de Langoué au cœur du parc d'Ivindo, les mandrills et les gorilles de plaine de la Lopé et de Mikongo. Une faune que les villages rencontrés au fil du Tour côtoient depuis toujours.

Piste de latérite rouge traversant la savane gabonaise, route du Tour du Gabon
La piste de latérite, fil rouge des 5 400 kilomètres.Photo d'archive Ebando

Étape · Centre Gabon

La Lopé, Koulamoutou

Chants mélodieux des Okandé le long de l'Ogoué, villages Akèlè Simba et Babongo à l'orée de la forêt des abeilles. Bwiti Missoko et Niembe en pleine expression.

Étape · Nord Gabon

Makokou, Mékambo, Minvoul

Rites publics du Mungala (circoncision Kota), chants des Akolas, polyphonies des Baka-Bibayak. Edzengui qui surgit de la forêt dense, esprit végétal danseur.

Étape · Sud Gabon

Mayumba, Tchibanga

Bwiti Disumba des Vili : sobre, harmonieux, intense. Concert spontané gratuit d'Annie-Flore au stade de Tchibanga. Plantation d'arbres fruitiers dans le village natal.

Triptyque documentaire du Tour du Gabon : village, véhicule tout-terrain et musiciens sur les pistes

Six semaines, treize parcs

« À l'écoute du Gabon profond. »

Témoignage

Jean-Claude Cheyssial

Cinéaste indépendant

Cinéaste documentariste indépendant. Accompagné par Tatayo dans la découverte du Bwiti dans les années 1990-2000. Il a recommandé publiquement l'approche de l'association dans le cadre de l'écotourisme gabonais.

Lire la lettre de recommandation

L'approche d'Ebando dans l'écotourisme culturel et naturel du Gabon est sérieuse, respectueuse des traditions et des peuples, et ouverte au regard extérieur sans jamais le folkloriser.

Recommandation publique, archives Ebando

Quelques liens

Ressources et partenaires écotourisme.

Préparer un voyage

Un voyage juste se prépare.

Pour discuter d'un projet d'écotourisme — d'une journée à plusieurs semaines — écrivez à Ebando. Le format se conçoit ensemble.